Introduction
Vous dirigez votre entreprise. Votre produit fonctionne, vos clients sont satisfaits, votre équipe grandit. Mais vous passez vos soirées sur Excel, vous ne savez pas vraiment combien de mois de trésorerie il vous reste, et votre dernière présentation au conseil d’administration était laborieuse.
Vous n’êtes pas seul.
La plupart des dirigeants sous-estiment le moment où ils ont besoin d’aide sur la finance. Résultat : ils réalisent trop tard qu’ils ont un problème de trésorerie, ratent une opportunité de levée de fonds faute de chiffres crédibles, ou perdent la confiance de leurs investisseurs.
La bonne nouvelle ? Il existe des signaux clairs qui indiquent qu’il est temps de structurer votre fonction financière — pas forcément avec un directeur financier à plein temps (CHF 200 000 à 300 000 par an), mais au minimum avec un accompagnement professionnel.
Voici 10 signaux d’alerte. Si vous en cochez 3 ou plus, il est temps d’agir.
1. Vous ne connaissez pas votre runway exact 🚨
Le symptôme
On vous demande : « Combien de mois de trésorerie avez-vous ? »
Votre réponse : « Je dirais 8–9 mois environ, mais il faudrait que je vérifie précisément. »
Vous vérifiez. En réalité, c’est plutôt 5 mois. Voire moins si vous tenez compte des échéances à venir.
Pourquoi c’est dangereux
Le runway (autonomie financière) est l’indicateur le plus critique pour toute entreprise en croissance. Ne pas le connaître précisément, c’est piloter à l’aveugle.
Exemple concret : Une PME suisse pensait avoir 9 mois de trésorerie. En analysant de près :
- Un décompte TVA trimestriel de CHF 85’000 arrive dans 3 semaines
- Les acomptes de charges sociales du prochain trimestre (CHF 45’000) sont dus le mois suivant
- Un investissement machine commandé (CHF 120’000, oublié dans les prévisions) doit être payé à la livraison dans 6 semaines
- Un gros client (30 % du CA) paie systématiquement à 90 jours au lieu de 30
- Runway réel : 4 mois, pas 9.
La marge d’erreur est dangereuse.
Ce qu’un CFO apporte
Un directeur financier met en place un prévisionnel de trésorerie glissant sur 13+ semaines, actualisé chaque semaine.
Vous savez en permanence :
- Combien entre réellement (en tenant compte des délais de paiement clients)
- Combien sort (salaires, fournisseurs, TVA, charges sociales, investissements)
- Votre trésorerie minimum projetée
- Quand vous devez agir (négocier un découvert, réduire certaines dépenses, accélérer le recouvrement)
Le test :
Pouvez-vous, maintenant, dire combien d’argent vous aurez sur votre compte en banque le 15 du mois prochain ?
Si la réponse est non, vous avez besoin de structurer.
2. Vos investisseurs demandent des indicateurs... que vous n’avez pas 📊
Le symptôme
Lors de votre dernière séance de conseil d’administration, un investisseur a demandé :
- « Quel est votre coût d’acquisition client ? »
- « Votre lifetime value ? »
- « Votre burn multiple ? »
- « La rentabilité par canal de vente ? »
Vous répondez : « Je n’ai pas ces chiffres sous la main, je vous envoie ça dans la semaine. »
Une semaine plus tard, vous n’avez toujours rien envoyé.
Parce que vous ne savez pas vraiment comment les calculer proprement.
Pourquoi c’est dangereux
Les investisseurs — qu’ils soient actionnaires, banquiers ou family offices — évaluent votre crédibilité à travers ces indicateurs.
Ne pas les avoir signale soit :
- un manque de rigueur dans le pilotage,
- une méconnaissance des fondamentaux financiers de votre secteur,
- un risque que vous ne maîtrisiez pas votre modèle économique.
Résultat :
Confiance érodée, décisions difficiles à valider, prochaine levée compromise.
Ce qu’un CFO apporte
Il structure un tableau de bord mensuel avec les indicateurs pertinents pour votre secteur et votre stade de développement.
Pour une startup SaaS :
- MRR, ARR, churn mensuel, expansion revenue
- CAC (coût d’acquisition client)
- LTV (lifetime value)
- Ratio LTV / CAC
- Burn rate et burn multiple
Pour une PME commerciale :
- Marge brute et marge nette par ligne de produit
- Rotation des stocks
- Délai moyen de paiement clients vs fournisseurs
- Coût par commande
- Rentabilité par canal de distribution
Pour une entreprise industrielle :
- Coût de revient unitaire
- Taux d’utilisation des capacités
- Délai de production
- Ratio coûts fixes / coûts variables
Ces indicateurs sont automatisés, mis à jour mensuellement, et vous permettent de piloter en connaissance de cause.
3. Vous préparez une levée de fonds et n’avez pas de data room 💸
Le symptôme
Vous êtes en discussion avec des investisseurs. Ils sont intéressés. Vous avancez vers une term sheet.
Puis arrive la phase de due diligence. Ils demandent :
- 3 ans d’historique financier (P&L, bilan, cash flow)
- Vos prévisions sur 5 ans avec hypothèses détaillées
- Votre cap table complet (actionnariat, options, convertibles)
- Tous vos contrats clients, fournisseurs, locaux
- Votre situation fiscale et sociale (attestations, décomptes)
Vous paniquez.
Ces documents sont éparpillés dans trois ordinateurs, des emails, chez votre fiduciaire, et certains… n’existent pas sous forme exploitable.
Pourquoi c’est dangereux
Une data room mal préparée rallonge la levée de 2 à 4 mois.
Pire : elle peut faire échouer la transaction si les investisseurs découvrent :
- Des incohérences entre vos déclarations et la réalité
- Des « squelettes dans le placard » (litiges, dettes cachées, non-conformité)
- Une désorganisation qui remet en question votre capacité à exécuter
Exemple réel :
- Une startup suisse en discussion pour une Series A.
- La due diligence révèle que les prévisions présentées sont basées sur un Excel avec des formules cassées.
- Résultat : valorisation revue à la baisse de 30 %, négociations tendues.
Ce qu’un CFO apporte
Il prépare en amont une data room structurée, même si vous ne levez pas immédiatement.
Section Finance :
- Comptes annuels audités (3 derniers exercices)
- Reporting mensuel (P&L, bilan, cash flow) sur 24 mois
- Prévisions financières 3 à 5 ans avec sensibilité
- Budget vs réel mensuel
Section Juridique & Corporate :
- Statuts, pacte d’actionnaires
- Cap table détaillée avec historique
- Contrats matériels (clients > CHF 50’000, fournisseurs stratégiques, baux)
Section Fiscal & Social :
- Attestations caisses AVS/AI, LPP
- Décomptes TVA
- Décisions fiscales (ruling si applicable)
Résultat :
Due diligence fluide, investisseurs rassurés, négociation accélérée.
4. Vous passez 10 heures par semaine sur la finance (et vous détestez ça) 🤯
Le symptôme
Chaque fin de mois, vous passez :
- 3 heures à reconstituer votre compte de résultat
- 2 heures à relancer les clients qui ne paient pas
- 2 heures à préparer les documents pour votre fiduciaire
- 3 heures à mettre à jour vos prévisions Excel
Total : 10 heures par semaine.
Et vous n’aimez pas ça. Ce n’est pas votre métier, ça vous épuise, et vous le faites mal.
Pourquoi c’est dangereux
Coût d’opportunité : 10 heures par semaine = 40 heures par mois = 25 % de votre temps.
Si vous êtes dirigeant, ces 10 heures devraient être consacrées à :
- Vendre (rencontrer des clients, closer des deals)
- Développer le produit (vision, roadmap)
- Recruter (attirer les bons talents)
- Lever des fonds (rencontrer des investisseurs)
Calcul simple :
Si votre temps vaut CHF 200/heure (ce qui est conservateur pour un CEO), vous perdez CHF 8’000 par mois à faire de la finance mal faite.
Ce qu’un CFO apporte
Il libère votre temps en prenant en charge :
- Le reporting mensuel (automatisé)
- Le suivi de trésorerie (prévisions à jour)
- La relation avec la fiduciaire (il parle leur langue)
- Le recouvrement (ou au minimum le pilotage du processus)
- La préparation des boards
Vous recevez chaque mois un tableau de bord synthétique (1 page), vous faites un point de 30 minutes, et c’est terminé.
Résultat : Vous récupérez 10 heures par semaine pour faire ce que vous seul pouvez faire.
5. Votre trésorerie est un mystère 📉
Le symptôme
Vous regardez votre compte en banque le lundi matin : CHF 180’000.
Vous êtes rassuré.
Mais en réalité :
- Vous avez CHF 120’000 de salaires à payer vendredi
- CHF 85’000 de fournisseurs urgents (relances, menaces d’arrêt de livraison)
- CHF 42’000 de TVA à verser avant le 25 du mois
- CHF 28’000 d’acompte charges sociales trimestrielles dû dans 10 jours
Vous réalisez vendredi soir que vous êtes à découvert.
Pourquoi c’est dangereux
La gestion de trésorerie au feeling est la cause numéro 1 de faillite des PME, même rentables sur le papier.
Problème classique :
Vous avez un beau carnet de commandes, des clients qui achètent, mais :
- Vos clients paient à 60–90 jours
- Vos fournisseurs veulent être payés à 30 jours
- Vos charges fixes tombent chaque mois (salaires, loyer, assurances)
Résultat :
Croissance qui tue la trésorerie.
Vous vendez plus, mais vous n’avez plus de cash.
Ce qu’un CFO apporte
Il met en place un pilotage de trésorerie structuré.
Prévisionnel à 13 semaines glissantes :
- Semaine par semaine, toutes les entrées et sorties projetées
- Identification des creux de trésorerie
- Anticipation des besoins (ligne de crédit, délais fournisseurs)
Optimisation du BFR (besoin en fonds de roulement) :
- Réduction des délais de paiement clients (relance, escompte, affacturage)
- Négociation des délais fournisseurs (paiement à 60 jours sur gros volumes)
- Optimisation des stocks (pas de surstock inutile)
Résultat :
Vous ne regardez plus votre compte en banque avec anxiété.
Vous pilotez.
6. Vous ne savez pas quels leviers actionner pour améliorer la rentabilité 🎯
Le symptôme
Votre compte de résultat annuel montre :
- Chiffre d’affaires : CHF 5 millions
- Résultat net : –CHF 150’000
Vous perdez de l’argent. Mais vous ne savez pas où exactement.
Est-ce que c’est :
- Le coût des matières premières qui a augmenté ?
- Les salaires qui sont trop élevés ?
- Un produit qui ne rapporte rien ?
- Un canal de vente déficitaire ?
- Les charges fixes qui ont explosé ?
Vous ne savez pas. Donc vous ne pouvez pas agir.
Pourquoi c’est dangereux
Piloter sans analyse = naviguer sans carte.
Vous risquez de :
- Couper dans les mauvais coûts (marketing efficace, R&D nécessaire)
- Garder des activités déficitaires sans le savoir
- Investir dans des canaux qui ne rapportent rien
Exemple réel :
- Une PME suisse pensait que son e-commerce était rentable.
- Analyse détaillée : marge brute 40 %, mais coût d’acquisition client + frais de port + retours = perte nette de 15 % par commande en ligne.
- Le retail physique, lui, était très rentable.
- Décision : réduire l’investissement e-commerce, doubler le retail.
- Résultat : retour à la rentabilité en 6 mois.
Ce qu’un CFO apporte
Il découpe votre P&L pour identifier les leviers.
Par produit ou service :
- Marge brute unitaire
- Volume de vente
- Contribution au résultat net
Par canal de vente :
- Coût d’acquisition client par canal
- Panier moyen
- Rentabilité nette
Par client ou segment :
- Top 20 % des clients = combien de marge ?
- Bottom 20 % = combien de perte ?
Analyse coûts fixes vs variables :
- Si vous augmentez le CA de 20 %, de combien augmente votre résultat ?
- Quel est votre point mort (breakeven) ?
Résultat :
Vous savez exactement où mettre votre énergie (et votre argent).
7. Vos présentations au conseil d’administration sont improvisées 🤝
Le symptôme
Vous avez un conseil d’administration (ou un comité consultatif) qui se réunit tous les trimestres.
La veille de la séance, vous réalisez que vous n’avez rien préparé.
Vous passez la soirée à faire un PowerPoint avec :
- Quelques slides sur « ce qui s’est passé ce trimestre »
- Des chiffres sortis d’Excel sans contexte
- Des graphiques approximatifs
Le jour J, les administrateurs posent des questions embarrassantes :
- « Pourquoi la marge a baissé de 5 points ? »
- « Qu’est-ce qui explique cette augmentation de charges ? »
- « Vos prévisions de l’an dernier étaient à CHF 8M, vous êtes à CHF 5M, que s’est-il passé ? »
Vous répondez de manière floue.
Le conseil n’est pas convaincu.
Pourquoi c’est dangereux
Les administrateurs évaluent votre crédibilité à travers la qualité de votre reporting.
Un reporting bâclé signale :
- Manque de rigueur dans le pilotage
- Manque de transparence (volontaire ou non)
- Risque que vous ne maîtrisiez pas la situation
Résultat :
Perte de confiance, décisions bloquées, difficulté à obtenir du soutien quand vous en avez besoin.
Ce qu’un CFO apporte
Il prépare un board package professionnel, envoyé 72 heures avant la séance.
Contenu standard :
- Executive summary (1 page) : faits marquants, décisions à prendre
- Chiffres clés : CA, EBITDA, trésorerie, effectifs
- Analyse des écarts : budget vs réel, N vs N–1
- KPIs sectoriels (selon votre activité)
- Prévisions actualisées
- Points d’attention / risques
- Recommandations
Format : PDF clair, graphiques lisibles, messages synthétiques.
Résultat :
Les administrateurs arrivent préparés, les séances sont productives, les décisions sont prises rapidement.
Votre crédibilité monte.
8. Votre banquier ou investisseur vous demande « un business plan sérieux » 🏦
Le symptôme
Vous avez besoin d’une ligne de crédit ou vous préparez une levée de fonds.
Votre banquier ou un investisseur vous demande : « Pouvez-vous me faire un business plan sérieux avec des prévisions sur 3 ans ? »
Vous ouvrez Excel. Vous mettez des hypothèses « au doigt mouillé » :
-
- Croissance du CA : +30 % par an
- Marge brute : 50 %
- Charges : +20 % par an
Vous envoyez le fichier.
Réponse de la banque : « Vos hypothèses ne sont pas justifiées, votre modèle manque de robustesse. »
Pourquoi c’est dangereux
Un business plan mal ficelé tue vos chances de financement.
Les banquiers et investisseurs voient passer des dizaines de modèles par mois.
Ils détectent immédiatement :
- hypothèses irréalistes,
- formules Excel cassées,
- absence de sensibilité,
- incohérences dans les coûts ou les effectifs.
Résultat :
Financement refusé ou conditions dégradées.
Ce qu’un CFO apporte
Il construit un modèle financier professionnel sur 3 à 5 ans.
Hypothèses documentées :
- Croissance du CA basée sur pipeline commercial, taux de conversion, capacité de production
- Marge brute par produit/service
- Charges détaillées (salaires, marketing, R&D, loyers, etc.)
- Investissements planifiés (machines, recrutements, locaux)
Scénarios :
- "Optimiste" ;
- "Réaliste" ;
- "Pessimiste" ;
Sensibilité :
- Impact d’une variation de +/- 10 % du CA
- Impact d’un retard de 6 mois dans la commercialisation
- Impact d’une hausse des coûts de 15 %
Résultat :
Banquier ou investisseur rassuré, financement obtenu.
9. Vous avez dépassé CHF 5 millions de CA et n’avez toujours pas de contrôle de gestion
📈
Le symptôme
Votre entreprise grandit. Vous êtes passé de 10 à 40 employés en 3 ans.
Votre CA est à CHF 8 millions.
Mais vous pilotez encore comme quand vous étiez à CHF 1 million :
- Pas de budget formalisé
- Pas de suivi mensuel budget vs réel
- Les décisions d’embauche se font « au feeling »
- Le pricing est à l’instinct
- Vous ne savez pas vraiment quels produits ou clients rapportent
Pourquoi c’est dangereux
Scaler sans structure = accident garanti.
Au-delà de CHF 5 millions de CA, la complexité augmente exponentiellement :
- Plus de produits, plus de clients, plus d’employés
- Plus de fournisseurs, plus de contrats, plus de risques
- Plus d’impôts, plus de charges sociales, plus de compliance
Piloter à l’instinct devient impossible.
Vous allez :
- Embaucher trop vite (charges qui explosent)
- Ou trop lentement (opportunités ratées)
- Investir dans les mauvais projets
- Perdre de l’argent sans vous en rendre compte
Exemple réel :
- PME suisse passée de CHF 3M à CHF 12M en 4 ans.
- Aucune structure finance.
- Résultat : marge nette passée de +8 % à –2 %.
- L’entreprise a failli couler malgré une croissance spectaculaire.
Ce qu’un CFO apporte
Il structure le pilotage pour accompagner la croissance.
Budget annuel rigoureux :
- Par département (ventes, marketing, R&D, production, admin)
- Par mois
- Avec objectifs clairs et responsables identifiés
Suivi mensuel budget vs réel :
- Écarts analysés et expliqués
- Actions correctives définies
- Responsabilisation des managers
Contrôle de gestion opérationnel :
- Coût de revient par produit
- Rentabilité par client
- Analyse make or buy (externaliser ou internaliser ?)
Processus de décision structuré :
- Toute décision > CHF 10’000 passe par une analyse ROI
- Investissements validés sur business case
- Recrutements planifiés en fonction du budget
Résultat :
Vous scalez sans perdre le contrôle ni la rentabilité.
10. Vous êtes en hypercroissance et ça fait peur 🔥
Le symptôme
Votre entreprise explose.
Le CA double chaque année.
C’est formidable.
Mais en interne, c’est le chaos :
- Vous embauchez à tout va (20 personnes en 6 mois)
- Vos fournisseurs ne suivent plus (ruptures de stock)
- Votre trésorerie est tendue malgré la croissance
- Vous ne dormez plus
- Vous avez peur de tout casser
Pourquoi c’est dangereux
L’hypercroissance mal pilotée tue plus d’entreprises que la stagnation.
Problèmes classiques :
- Cash burn exponentiel : vous recrutez trop vite, les charges explosent plus vite que le CA
- Dilution de la culture : vous embauchez n’importe qui pour tenir le rythme
- Perte de qualité : vous livrez mal, les clients ne sont plus contents
- Épuisement des équipes : turnover, burn-out, démissions
Résultat :
Vous risquez l’implosion au moment où tout devrait bien se passer.
Ce qu’un CFO apporte
Il pilote la croissance avec rigueur.
Plan de recrutement structuré :
- Basé sur des hypothèses de CA claires
- Avec des seuils de déclenchement (on recrute quand on atteint X de CA)
- Budget RH anticipé (salaires, charges, formation, outils)
Gestion de trésorerie serrée :
- Prévisionnel actualisé chaque semaine
- Identification des besoins de financement avant qu’ils deviennent critiques
- Négociation proactive avec banques / investisseurs
KPIs d’alerte :
- Ratio charges / CA (ne doit pas dépasser X %)
- Délai moyen de livraison (indicateur qualité)
- Taux de satisfaction client (NPS)
- Turnover employés
Tempo maîtrisé :
- « On peut grandir vite, mais pas à n’importe quel prix »
- « Cette opportunité est tentante, mais a-t-on les ressources pour l’exécuter ? »
Résultat :
Vous scalez rapidement, mais de manière soutenable.
Conclusion : et maintenant ?
Vous vous reconnaissez dans 3 signaux ou plus ?
Il est temps de structurer votre fonction financière.
Trois options s’offrent à vous :
Option 1 : Recruter un CFO à plein temps
- Coût : CHF 200–300’000 par an
- Pertinent si : CA > CHF 20M, équipe finance de 3+ personnes à manager
Option 2 : Faire appel à un CFO fractional
- Coût : CHF 8–12’000 par mois (2 jours/semaine
- Pertinent si : CA entre CHF 2M et 20M, besoin de structuration ou levée de fonds
Option 3 : Continuer comme aujourd’hui
- Coût : gratuit (à court terme)
- Risque : crise de trésorerie, opportunités ratées, perte de confiance investisseurs
Chez C-Exec, nous accompagnons les dirigeants de PME et startups suisses qui veulent structurer leur finance sans alourdir leur organisation.
Pas de tableaux Excel interminables.
Pas de jargon inutile.
Juste la clarté, le recul et la maîtrise dont vous avez besoin pour grandir sereinement.
Envie d’en discuter ?
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